Damien - Metz - Informaticien
Jeunes Populaires de Moselle
Le Code du Travail en France est un des plus complexes d’Europe. En effet, il existe pas moins de 36 types de contrats différents reposant, pour sa majorité, sur des durées déterminées.
De nos jours, les Jeunes qui arrivent sur le marché de l’emploi attendront 5 à 8 ans pour obtenir un emploi stable. Ce phénomène n’est pas nouveau. L’U.M.P. est le seul parti politique à l’avoir dénoncé… Son Président, Nicolas SARKOZY a été le premier homme politique à formuler des propositions concrètes.
Avant de les détailler, un constat : La France est le pays qui a le plus fort taux de contrats précaires en Europe et les contrats à durée indéterminée ne concernent que 3 embauches sur 10 !
Les gouvernements précédents ont également leur part de responsabilité. Notamment, celui de Lionel JOSPIN avec la création des Emplois Jeunes ! Ces contrats étaient des contrats à durée déterminée de 5 ans valable dans la Fonction Publique, sans possibilité de les renouveler ou de les transformer en contrats à durée indéterminée. Le jeune salarié était donc voué à être licencié au bout des 5 ans sans obtenir d’indemnisation Assédic ! Heureusement, le Gouvernement de Jean-Pierre RAFFARIN a modifié ce contrat pour que ces jeunes chômeurs soient indemnisés !
Nicolas SARKOZY souhaite donc apporter de vraies solutions à tous les salariés et futurs salariés en simplifiant le Code du Travail :
Le « Contrat de Travail Unique » :
Personnellement, la Période d’Essai ne doit pas excéder 6 mois renouvelable 1 fois avec motivation écrite de l’employeur afin de donner une chance supplémentaire à un employé, motivé par son travail, mais ne possédant pas encore toutes les connaissances pour l’obtenir. La motivation par l’employeur permettra à l’employé de connaître exactement ses points à améliorer.
Ce contrat comporte ainsi deux volets :
Le « Contrat Intermédiaire » ou « Contrat de Transition Professionnelle » :
Ce type de contrat permettrait aux salariés en phase de licenciement économique de percevoir 90% de leur salaire pendant 8 à 12 mois, au lieu des 70% proposés par l’assurance-chômage.
En contre partie, le salarié bénéficiant de ce contrat s’engagerait dans une démarche active de recherche d’emploi, avec obligation de formation et une limitation du nombre des refus possibles de propositions d’emploi lui seraient faites.
Ce suivi sera piloté par une Agence de Retour à l’Emploi.
Les obligations de reclassement des entreprises seraient pour leur part modifiées.
Conclusion :
La rapidité d’adaptation des pays émergeants dans l’Union Européenne mais surtout dans le Monde creuse l’écart concurrentiel entre la France et les autres pays. Les Français doivent soutenir cette réforme inévitable mais nécessaire. Inévitable car la France doit rester compétitive et nécessaire car ce nouveau régime juridique permettrait une meilleure adaptation des contrats aux nouveaux rythmes de la vie économique et des évolutions de carrières.
