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Focus

Jeudi 20 avril 2006







Damien - Metz - Informaticien

Jeunes Populaires de Moselle


Le Code du Travail en France est un des plus complexes d’Europe. En effet, il existe pas moins de 36 types de contrats différents reposant, pour sa majorité, sur des durées déterminées.

De nos jours, les Jeunes qui arrivent sur le marché de l’emploi attendront 5 à 8 ans pour obtenir un emploi stable. Ce phénomène n’est pas nouveau. L’U.M.P. est le seul parti politique à l’avoir dénoncé… Son Président, Nicolas SARKOZY a été le premier homme politique à formuler des propositions concrètes. 

Avant de les détailler, un constat : La France est le pays qui a le plus fort taux de contrats précaires en Europe et les contrats à durée indéterminée ne concernent que 3 embauches sur 10 !

Les gouvernements précédents ont également leur part de responsabilité. Notamment, celui de Lionel JOSPIN avec la création des Emplois Jeunes ! Ces contrats étaient des contrats à durée déterminée de 5 ans valable dans la Fonction Publique, sans possibilité de les renouveler ou de les transformer en contrats à durée indéterminée. Le jeune salarié était donc voué à être licencié au bout des 5 ans sans obtenir d’indemnisation Assédic ! Heureusement, le Gouvernement de Jean-Pierre RAFFARIN a modifié ce contrat pour que ces jeunes chômeurs soient indemnisés !

Nicolas SARKOZY souhaite donc apporter de vraies solutions à tous les salariés et futurs salariés en simplifiant le Code du Travail :

 

Le « Contrat de Travail Unique » :

 

- Suppression du Contrat à Durée Déterminée (CDD),
- Ce contrat sera donc automatiquement un Contrat à Durée Indéterminée,
- La Période d’Essai doit être assez longue afin que l’Entreprise puisse obtenir une bonne opinion du salarié. En effet, trop d’entreprises ne valident pas la période d’essai car le nouvel employé n’a pas eu le temps de faire ses preuves. Allonger cette période à une durée « raisonnable » permet à l’employé de démontrer sa motivation et sa capacité d’adaptation à un poste requis.
 

Personnellement, la Période d’Essai ne doit pas excéder 6 mois renouvelable 1 fois avec motivation écrite de l’employeur afin de donner une chance supplémentaire à un employé, motivé par son travail, mais ne possédant pas encore toutes les connaissances pour l’obtenir. La motivation par l’employeur permettra à l’employé de connaître exactement ses points à améliorer.

 
- Ce contrat donnerait lieu à une indemnité de licenciement majorée sur la période des 18 premiers mois du contrat, à laquelle s’ajouterait l’indemnité légale au-delà de cette période,
- A l’occasion d’un licenciement, il donnerait lieu au versement d’une contribution de solidarité proportionnelle aux salaires perçus par chaque salarié sur la durée de l’emploi, sans critère d’age,
- Les salariés bénéficieraient d’un accompagnement personnalisé en cas de perte d’emploi.

 

Ce contrat comporte ainsi deux volets : 

 

- La Flexibilité : permettre à l’employeur de trouver le bon employé et réciproquement, permettre à l’employé de trouver le bon employeur. En effet, l’employé pourra jouer de son préavis afin de changer de travail si un autre employeur lui donne plus de satisfactions, ce qui aura comme conséquence de faire monter les enchères et donc les salaires.
- La Sécurité : permettre en cas de licenciement d’obtenir l’accompagnement personnalisé afin de s’insérer plus rapidement et plus facilement dans la vie active. Il faut passer d’une logique de protection des emplois à une logique de protection des personnes.
 
Ainsi, cette fusion entre la Flexibilité et la Sécurité s’appelle la « FlexiSécurité » !
Néanmoins, il ne faut pas confondre la Flexibilité et la Précarité ! De nos jours, la Flexibilité n’est pas alors que la Précarité existe. C’est par la Flexibilité que la
Précarité diminuera.
 
A noter que Ségolène ROYAL souhaite donner de la « Souplesse » au Code du Travail. Mot « Souplesse » étant le synonyme de « Flexibilité », ce qui démontre que le Parti Socialiste, tout en étant contre la « Flexibilité », est pour la « Souplesse » du Travail.

 

Le « Contrat Intermédiaire » ou « Contrat de Transition Professionnelle » :

 

Ce type de contrat permettrait aux salariés en phase de licenciement économique de percevoir 90% de leur salaire pendant 8 à 12 mois, au lieu des 70% proposés par l’assurance-chômage.

En contre partie, le salarié bénéficiant de ce contrat s’engagerait dans une démarche active de recherche d’emploi, avec obligation de formation et une limitation du nombre des refus possibles de propositions d’emploi lui seraient faites.

Ce suivi sera piloté par une Agence de Retour à l’Emploi.

Les obligations de reclassement des entreprises seraient pour leur part modifiées.

 

Conclusion :

 

 

La rapidité d’adaptation des pays émergeants dans l’Union Européenne mais surtout dans le Monde creuse l’écart concurrentiel entre la France et les autres pays. Les Français doivent soutenir cette réforme inévitable mais nécessaire. Inévitable car la France doit rester compétitive et nécessaire car ce nouveau régime juridique permettrait une meilleure adaptation des contrats aux nouveaux rythmes de la vie économique et des évolutions de carrières.

Par Damien
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Mercredi 26 avril 2006
Origine

La réduction du temps de travail est un aspect important dans le monde du travail. Le socialiste Paul Lafargue avait plaidé pour une réduction dès 1880, dans son livre polémique Le Droit à la paresse. A cette époque, les Français travaillaient 84 heures par semaine. En 1936, ce chiffre est passé à 40 heures puis 39 heures en 1982 et à 35 heures en 2002.

La réduction du temps de travail (RTT) est une politique mise en place par Martine Aubry, sous le gouvernement de Lionel Jospin, visant à réduire la durée hebdomadaire de travail afin de créer des emplois et de relancer l'économie en France, pour lutter contre le chômage par le partage du travail (bien qu'il n'y ait pas partage des postes de travail eux-mêmes).

Bilan de la Création d’Emplois

L'ambition d'origine du parti socialiste était de créer 700.000 emplois.
L'impact de l'application de la réduction du temps de travail est controversé :

- l’INSEE parle d'environ 350 000 créations d'emplois, mais reconnaît les limites de sa méthode,

- Dominique Strauss-Kahn estime pour sa part plus crédibles des chiffres de 200 000 à 250 000,

- Martine Aubry, l'instigatrice du projet, affirmait en février 2004, qu'«environ 400 000 emplois» nets avaient été créés.

En fin de compte, la Gauche et la Droite se mettent d’accord sur 350 000 créations d’emplois.

Coût de cette création d’Emplois

Les salariés passant aux 35 heures ont conservé leur salaire initial (payés 39 heures en ne travaillant que 35 heures) grâce à des subventions financées par la fiscalité. Ces subventions coûtent à la collectivité 20 milliards d’euros chaque année. Les chiffres les plus optimistes quant à l’effet des 35 heures, soit près de 400 000 emplois créés, sont donc à relativiser. En effet, ce coût fiscal équivaut à l’embauche d’au moins deux fois plus de personnes payées au SMIC, charges comprises. La réduction du temps de travail apparaît alors, non comme une perte nette, mais comme un réel manque à gagner, autant en terme d’emploi que de richesses.

Effets sur la Productivité


Compétitivité des Entreprise :

- Un accroissement de coûts de main d'œuvre de 14,3%.
- Une profonde réorganisation des entreprises. Une partie des coûts supplémentaires ont donc été amortis par les gains de productivité, mais cette réorganisation a elle même eu un coût.
- Un effet de noria : les créations d'emploi ont porté sur des jeunes au salaire plus faible en début de carrière que celui des travailleurs remplacés.
Flexibilité des Horaires :
- La contrepartie pour le patronat la plus souvent négociée est la possibilité d'avoir des horaires plus flexibles,
- En outre de nombreuses PME (commerçants, libéraux) ont été réduits à diminuer le nombre d'heures d'ouverture au public de leur entreprise en raison de la limite à 1600 du nombre d'heures travaillées par an et de l'impossibilité financière d'embaucher un employé supplémentaire.
Productivité du Travail :

Finalement selon l’OCDE sur la période 1996-2002 :

La productivité horaire du travail a connu un fort taux de croissance en France, 2.32% en moyenne par an contre 1.44% pour l’Union Européenne et 1.95% pour l’OCDE. Ce taux de croissance annuel moyen n’avait été que de 1.63% sur la période 1990-1996.

Toutefois l’amélioration de la productivité horaire n’a pas été suffisante pour compenser la baisse du temps de travail. En effet, la productivité par tête a connu une croissance annuelle moyenne de 1.06% en France contre 1.54% dans les pays de l’OCDE. De plus ce taux était en France de 1.13% sur la période 1990-1996.

Conséquences pour les Travailleurs

Appréciations par les Travailleurs concernés :

Il en résulte un bilan social contrasté dont témoigne une étude de l'INSEE :

« on remarque principalement l’augmentation du temps passé avec la famille conjoint et enfants) et celui passé à se reposer ou à exercer d’autres activités domestiques, de semi-loisir ou de loisir. »

« Inversement, la variabilité des horaires, l’atypicité des horaires de manière générale et son augmentation, la hausse des objectifs et l’impact défavorable de la RTT sur la rémunération influenceraient négativement cette satisfaction. »

Revenus :

- Dans le cas particulier des salariés assujettis à des heures supplémentaires, le passage aux 35 heures a pu se traduire par une baisse de revenus globaux lorsqu’une part de leurs heures supplémentaires n’était plus décomptée de la même façon,

- D'autre part, des accords sur la RTT ont parfois été conclus en échange d'un gel des salaires nominaux sur plusieurs années, ce qui dans un contexte d'inflation, même modérée, signifie un recul des salaires réels et du pouvoir d'achat.


Remises en cause


En juillet 2004, les salariés de Bosch à Vénissieux ont accepté de passer de 35 à 36 heures sans compensation de salaire. La société prévoyait une suppression de 300 emplois sur les années suivantes et refusait d’opérer à de nouveau investissements, notant que les coûts sociaux étaient supérieurs de 20% à l’Italie ou à la République tchèque. Finalement la remise en cause des 35 heures devait permettre de nouvelles embauches (240).


Ce cas a depuis quelques années inspiré d’autres entreprises : par exemple le groupe Doux, Alcan, Seb, et Hewlett-Packard.
Par Damien
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Vendredi 28 avril 2006


59 % des Fonctionnaires estiment urgent de réformer l’Etat contre 39 % d’avis contraire et 2% sans opinion, selon un sondage TNS / Sofres / Performance Consulting, publié, lundi 24 avril, dans Le Parisien-Aujourd’hui en France.


D’après une autre enquête* pratiquée par 1 500 Fonctionnaires sur secteur public :


72 % favorables à « un service minimal en cas de grève »

84 % favorables à « élargir les horaires d’ouverture aux usagers »

88 % favorables pour « lancer des démarches qualité au sein de l’administration »

64 % favorables au développement « des promotions et rémunérations au mérite »

62 % favorables au développement de « la culture de résultats, des indicateurs permettant d’évaluer les services »

57 % favorables à l’idée de « saisir l’opportunité du départ en retraite pour alléger les effectifs et les réorganiser ».

* Questionnaire auto-administré (sans la présence d’un enquêteur) entre le 7 novembre et le 8 décembre 2005.

Par Damien
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Mercredi 3 mai 2006


 





Le Bilan 2002-2005 des Actions Ministérielles

- Nombre des crimes et délits de délinquance générale : - 7,05 %

- Nombre des crimes et délits de voie publique : - 21,35 %

- Nombre d’accidents sur les routes : - 30,82 %

- Nombre de tués sur les routes : - 40,70 %

- Nombre de blessés sur les routes : - 33,29 %

Grâce à une Politique Ferme mais Juste, Nicolas Sarkozy tient ses engagements de 2002 c’est-à-dire un recul de la délinquance et une baisse des accidentés de la route.

Par Damien
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Lundi 8 mai 2006














Europe : durée moyenne de travail annuel pour 2004
Pays
Durée hebdo
(en heures)
Congés annuels
(en jours)
Jours fériés
(en jours)
Ensemble des congés annuels
(en heures)
Durée de travail annuelle
(en heures)
Estonie
40.0
20.0
8.0
224.0
1,856.0
Lituanie
40.0
20.0
8.0
224.0
1,856.0
Pologne
40.0
20.0
8.0
224.0
1,856.0
Slovénie
40.0
20.0
8.0
224.0
1,856.0
Hongrie
40.0
20.0
9.0
232.0
1,848.0
Lettonie
40.0
20.0
10.0
240.0
1,840.0
Roumanie
40.0
24.0
7.0
248.0
1,832.0
Bulgarie
40.0
21.5
13.0
276.0
1,804.0
Grèce
40.0
23.0
11.0
272.0
1,808.0
Irlande
39.0
20.0
9.0
226.2
1,801.8
Malte
40.0
24.0
13.0
296.0
1,784.0
Slovaquie
38.5
20.0
12.0
246.4
1,755.6
Belgique
38.0
20.0
10.0
228.0
1,748.0
Espagne
38.5
22.0
11.0
254.8
1,747.2
Portugal
38.4
24.5
9.0
257.3
1,739.5
Luxembourg
39.0
28.0
9.0
288.6
1,739.4
Chypre
38.0
20.0
12.0
243.2
1,732.8
Rép. Tchèque
38.0
25.0
8.0
250.8
1,725.2
Autriche
38.5
25.0
11.0
277.2
1,724.8
Norvège
37.5
25.0
9.0
255.0
1,695.0
Royaume-Uni
37.2
24.5
9.0
249.2
1,685.2
Suède
38.8
33.0
11.0
341.4
1,676.2
Finlande
37.5
25.0
12.0
277.5
1,672.5
Italie
38.0
28.0
12.0
304.0
1,672.0
Allemagne
37.6
29.1
10.5
298.6
1,656.6
Pays-Bas
37.0
31.3
8.0
290.8
1,633.2
Danemark
37.0
30.0
11.0
303.4
1,620.6
France
35.0
25.0
10.0
245.0
1,575.0
Moyenne UE
38.6
23.9
10.1
260.6
1,747.6
Source : EIRO.

La France affiche le Temps de Travail le plus faible d'Europe.
Combien de temps pourra-t'elle encore rester compétitive face aux autres pays ?
Par Damien
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