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Interviews

Jeudi 30 mars 2006 4 30 /03 /2006 12:20



Interview de Nicolas Sarkozy

Sur les sujets d'Actualité qui préoccupent les Français

Nicolas Sarkozy répond aux questions de Béatrice BRUNEAU-LATOUCHE, journaliste du Parisien. Retrouvez l'intégralité de cet interview en cliquant sur le lien ci-dessous :
Par Damien - Publié dans : Interviews
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Lundi 24 avril 2006 1 24 /04 /2006 15:05









Ce Dimanche 23 Avril sur le 20h de TF1, le Député Socialiste du Pas-de-Calais a donné le coup d’envoi de sa campagne pour obtenir l’investiture du PS à l’élection Présidentielle de 2007.

Alors que Nicolas SARKOZY annonce que son ambition est de faire gagner la France, Jack LANG déclare : « Je souhaite faire gagner la gauche, et à travers cette victoire, faire gagner la France. », donnant la priorité à son parti.

En matière d’emploi, il assure que « si notre pays le veut, il peut vaincre cette maladie du chômage », faisant la promotion de son livre « Vaincre le chômage ».

En matière d’immigration, le candidat à la candidature attaque Nicolas SARKOZY l'accusant à tort de vouloir "draguer sur les terres du Front National". Parler d’immigration est, pour Jack LANG, une « dérive xénophobe » préférant fermer les yeux sur ce phénomène que de proposer des solutions concrètes.

Ainsi, le rendez-vous est donné à la fin de cette année pour le combat à l’investiture du PS.

Par Damien - Publié dans : Interviews
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Lundi 15 mai 2006 1 15 /05 /2006 14:51


 





   

Dimanche 14 mai au 20h de TF1, François Bayrou a appelé le Groupe UDF à voter la motion de censure déposée par le Parti Socialiste contre le Gouvernement.

En effet, à la suite d'une violation du secret d'instruction, Dominique de Villepin est accusé par la Presse d'avoir enquêté sur d'éventuels comptes détenus dans la banque ClearStream par Nicolas Sarkozy. Cette tentative aurait pour but de déstabiliser le Président de l'U.M.P. dans sa future campagne pour la Présidentielle de 2007.

Dès lors, sur la base de cette dénonciation dite « calomnieuse », François Hollande a demandé aux Députés de débattre, ce mardi 15 mai après-midi, d'une motion de censure, sans attendre les conclusions des Juges Henry Pons et Jean-Marie D'Huy.

En ignorant le travail de la Justice, les Institutions de la Vème République sont déshonorées. Quelle image pour la Démocratie Française ?

Par Damien - Publié dans : Interviews
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Mercredi 17 mai 2006 3 17 /05 /2006 14:23










Nicolas Sarkozy a été l’invité du Journal de 20h sur France2 ce Mardi 16 mai.
Le Président de l’U.M.P. a détaillé clairement cette affaire : « Je veux savoir pourquoi je me suis trouvé titulaire de deux comptes et pourquoi le Juge Van Ruymbeke a lancé deux commissions rogatoires internationales à mon nom pour savoir si les rétro-commissions des frégates de Taïwan, dossier que je n’ai jamais touché, ni de près ni de loin, si j’avais pu les mettre sur des comptes qui n’existaient pas ».

Faisant une totale confiance à la Justice, il annonce : « Je n’ai pas à avoir de soupçons à l’encontre de qui que ce soit », renonçant aussi à démissionner du Gouvernement. « Si j’avais quitté le gouvernement avant même d’avoir la réponse de la Justice, cela signifierait que j’anticiperais sur la Justice, et que la victime que je suis s’instaurerait en justicier ». Mais « quand la Justice dira la vérité, on verra les conséquences à tirer ».

Nicolas Sarkozy, comme les Députés de l’U.M.P. et la majorité des Députés UDF, ont rejetés, hier, la motion de censure dénonçant l’opposition à vouloir faire justice soi-même.
Par Damien - Publié dans : Interviews
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Mercredi 24 mai 2006 3 24 /05 /2006 15:18







Pour une immigration concertée et régulée avec les pays d’origine


Que vous inspire ce qui se passe actuellement aux Canaries ?
Aux portes de l'Europe, des milliers de jeunes Africains viennent échouer aux Canaries. Ce sont des drames épouvantables. Notre continent n'est pas l'eldorado que des passeurs sans scrupule leur font miroiter ! L'avenir de cette jeunesse, nous devons l'organiser avec les pays africains, pour ne pas avoir à subir les drames de l'immigration clandestine, qui est une voie sans issue.


Vous êtes parti en Afrique faire de la « pédagogie » autour de votre loi sur l’immigration. L’accueil a été hostile, au Mali particulièrement.
Ne confondez pas une petite minorité manipulée et un peuple qui espère dans le développement et comprend bien que l’immigration ne peut être sans limite. Je crois qu’il faut parler franchement à ses amis, sans craindre d’aborder les vraies questions. Je suis allé en Afrique pour dialoguer sans tabou avec les responsables maliens et béninois. Je leur ai dit ma conviction : l’immigration doit être concertée, régulée par les pays d’accueil et par les pays d’origine. Car je récuse deux idées fausses, l’immigration zéro d’un côté, l’immigration sans limite de l’autre. L’immigration doit être choisie par la France et par les pays d’émigration. Elle doit être organisée pour servir au développement des pays d’origine.


L'immigration « choisie », n'est-ce pas une façon de piller les ressources humaines de l'Afrique ?
Rien n'est plus faux ! Je propose d'organiser une vraie circulation des compétences. Mieux qu'aujourd'hui, nous devons accueillir des étudiants africains, faire émerger de nouvelles élites et leur permettre d'acquérir une première expérience professionnelle en France, dont ils feront bénéficier leur pays d'origine, grâce aux mécanismes que nous allons mettre en place pour leur faciliter la création d'une activité quand ils y retourneront. La mobilité des jeunes talents, c'est exactement le contraire du "pillage des cerveaux".


Une véritable politique de l'immigration peut-elle être efficace si elle n'est pas relayée par les autres pays européens ?
Le continent africain représente 65% des flux migratoires vers la France. Nous ne pouvons pas rester les bras croisés, en enregistrant les chiffres sans chercher à les maîtriser ! Encadrer le regroupement familial, supprimer les régularisations automatiques, mieux accueillir les étudiants et les actifs, proposer une aide au retour volontaire, financer des projets de codéveloppement : ce sont des mesures nécessaires. Et parce qu’ils sont confrontés aux mêmes problèmes, nos principaux partenaires européens font les mêmes choix que nous !


À Cotonou, vous avez prôné une relation avec l'Afrique « nouvelle, décomplexée, débarrassée des scories du passé ». La « Françafrique », c'est fini ?
L'Afrique doit rester au centre des priorités de notre politique étrangère et d'aide au développement. Je ne dis pas seulement cela en raison des liens historiques, linguistiques et affectifs qui nous unissent à ce continent. C'est aussi l'intérêt bien compris de la France et de l'Europe, qui doivent être attentives à ce que l’Afrique se développe économiquement et se stabilise politiquement. De nouvelles générations arrivent aux responsabilités, qui n’ont pas connu l’époque à laquelle vous faites allusion. La mondialisation rebat les cartes, exposant l’Afrique à de nouveaux dangers mais lui offrant aussi des opportunités. Je souhaite avec nos partenaires africains une relation privilégiée et équilibrée. Une relation fondée sur la transparence, le respect de l’autre et l’esprit de responsabilité. Oui, je veux que nous chassions les vieux démons du paternalisme, du clientélisme et de la complaisance. Comme je veux en finir avec les réseaux occultes et les émissaires de l’ombre. Ce sont des pratiques qui ont fait du tort à notre pays et à nos amis africains.


Rupture encore, quand vous ne citez pas une seule fois le nom de Jacques Chirac ?
Permettez-moi de rectifier. Lors de ce voyage, et à plusieurs reprises, j’ai rendu hommage à l'action déterminante du Président de la République en faveur de l'aide au développement. Sous son impulsion, les sommes mobilisées par la France dans ce domaine ont augmenté de 75% par rapport à 2001, année où sous le gouvernement Jospin, notre effort financier avait atteint son point le plus bas. Cette obligation de moyens doit s'accompagner d'une obligation de résultat. La question n'est pas seulement : « combien? » Mais aussi « comment et pour quels résultats » ?.


Pourquoi cette escale au Maroc, hier, non prévue à votre programme ?
Un nouveau ministre de l’intérieur, Benmoussa, vient d'être nommé. Il m'a rendu visite le 14 avril. Apprenant mon déplacement en Afrique, il m'a proposé de m'arrêter pour commencer sans attendre le travail d’étroite coopération que nous nous sommes promis. Nous avons beaucoup à en attendre, que ce soit dans la lutte contre le terrorisme et le trafic de stupéfiants ou dans la lutte contre l'immigration irrégulière.
Par Damien - Publié dans : Interviews
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