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Jeudi 1 juin 2006








La candidate à l'investiture socialiste pour 2007
s'est exprimée sur la délinquance lors de la réunion publique à Bondy ce mercredi 31 mai 2006.

Ségolène Royal souhaite « plus de fermeté mais une fermeté juste et bien ciblée ». Sa priorité, « c'est de tarir la source de la délinquance ».

Par quels moyens ? La Présidente de Poitou-Charentes a évoqué quelques solutions. La première est la mise sous tutelle des allocations familiales, déjà présente dans l'Article 48 de la Loi sur l'Egalité des Chances, votée par les Députés U.M.P. et rejetée par le P.S. La seconde est un « encadrement à dimension militaire », solution instaurée par Dominique de Villepin et Michèle Alliot-Marie sous le nom de « Défense, seconde chance » dont le résultat est un succès.

Ce jeudi, lors de sa 11ème conférence de presse mensuelle, le Premier Ministre s'est réjouit que « le travail du Gouvernement fait avancer la réflexion de certains candidats socialistes », sous-entendant la récupération par Ségolène Royal des idées de l'U.M.P.

Quand à Jean-Christophe Cambadélis (PS), il reproche à la candidate socialiste de « courir après Nicolas Sarkozy » tandis que les Verts estiment que « le ségolisme ressemble au sarkozysme ».

A la fin de son discours, les militants socialistes ont demandé à Ségolène Royal de dévoiler ses propositions pour l'immigration. La candidate a répondu : « A bientôt ».


Par Damien - Publié dans : Discours
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Jeudi 1 juin 2006

 

 

 

 

En clôturant les travaux de la convention de l’UMP consacrée au sport, Nicolas Sarkozy a affirmé sa conviction que le sport est à la fois « une nécessité pour l’individu », « une chance pour la société », « un enjeu pour l’économie ». Il a formulé des propositions fortes, pragmatiques et concrètes pour une nouvelle politique sportive en France.

Le discours de Nicolas Sarkozy
Les vidéos de la convention
Le dossier (format pdf)

Par Damien - Publié dans : Focus
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Lundi 29 mai 2006








Le Rappeur Richard Makela,
alias Monsieur R, est poursuivi pour « diffusion de message violent, pornographique ou contraire à la dignité, accessible à un mineur ».

A l’origine de cette procédure judiciaire, le député des Pyrénées-Orientales Daniel Mach (UMP) reproche au rappeur d'avoir diffusé sur Internet un clip alliant des images pornographiques à des paroles "insultantes, outrageantes" envers la France. Le texte de la chanson FranSSe, issue de l'abum "Politikment Incorrekt", dit notamment : « La France est une garce, n'oublie pas de la baiser jusqu'à l'épuiser, comme une salope faut la traiter, mec ». Et, plus loin : « Je pisse sur Napoléon et le général de Gaulle ».

Le clip incriminé, retiré du site de Monsieur R, est soutenu par le Parti Socialiste… Extrait du site du PS :


Par Damien - Publié dans : Discours
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Mercredi 24 mai 2006







Pour une immigration concertée et régulée avec les pays d’origine


Que vous inspire ce qui se passe actuellement aux Canaries ?
Aux portes de l'Europe, des milliers de jeunes Africains viennent échouer aux Canaries. Ce sont des drames épouvantables. Notre continent n'est pas l'eldorado que des passeurs sans scrupule leur font miroiter ! L'avenir de cette jeunesse, nous devons l'organiser avec les pays africains, pour ne pas avoir à subir les drames de l'immigration clandestine, qui est une voie sans issue.


Vous êtes parti en Afrique faire de la « pédagogie » autour de votre loi sur l’immigration. L’accueil a été hostile, au Mali particulièrement.
Ne confondez pas une petite minorité manipulée et un peuple qui espère dans le développement et comprend bien que l’immigration ne peut être sans limite. Je crois qu’il faut parler franchement à ses amis, sans craindre d’aborder les vraies questions. Je suis allé en Afrique pour dialoguer sans tabou avec les responsables maliens et béninois. Je leur ai dit ma conviction : l’immigration doit être concertée, régulée par les pays d’accueil et par les pays d’origine. Car je récuse deux idées fausses, l’immigration zéro d’un côté, l’immigration sans limite de l’autre. L’immigration doit être choisie par la France et par les pays d’émigration. Elle doit être organisée pour servir au développement des pays d’origine.


L'immigration « choisie », n'est-ce pas une façon de piller les ressources humaines de l'Afrique ?
Rien n'est plus faux ! Je propose d'organiser une vraie circulation des compétences. Mieux qu'aujourd'hui, nous devons accueillir des étudiants africains, faire émerger de nouvelles élites et leur permettre d'acquérir une première expérience professionnelle en France, dont ils feront bénéficier leur pays d'origine, grâce aux mécanismes que nous allons mettre en place pour leur faciliter la création d'une activité quand ils y retourneront. La mobilité des jeunes talents, c'est exactement le contraire du "pillage des cerveaux".


Une véritable politique de l'immigration peut-elle être efficace si elle n'est pas relayée par les autres pays européens ?
Le continent africain représente 65% des flux migratoires vers la France. Nous ne pouvons pas rester les bras croisés, en enregistrant les chiffres sans chercher à les maîtriser ! Encadrer le regroupement familial, supprimer les régularisations automatiques, mieux accueillir les étudiants et les actifs, proposer une aide au retour volontaire, financer des projets de codéveloppement : ce sont des mesures nécessaires. Et parce qu’ils sont confrontés aux mêmes problèmes, nos principaux partenaires européens font les mêmes choix que nous !


À Cotonou, vous avez prôné une relation avec l'Afrique « nouvelle, décomplexée, débarrassée des scories du passé ». La « Françafrique », c'est fini ?
L'Afrique doit rester au centre des priorités de notre politique étrangère et d'aide au développement. Je ne dis pas seulement cela en raison des liens historiques, linguistiques et affectifs qui nous unissent à ce continent. C'est aussi l'intérêt bien compris de la France et de l'Europe, qui doivent être attentives à ce que l’Afrique se développe économiquement et se stabilise politiquement. De nouvelles générations arrivent aux responsabilités, qui n’ont pas connu l’époque à laquelle vous faites allusion. La mondialisation rebat les cartes, exposant l’Afrique à de nouveaux dangers mais lui offrant aussi des opportunités. Je souhaite avec nos partenaires africains une relation privilégiée et équilibrée. Une relation fondée sur la transparence, le respect de l’autre et l’esprit de responsabilité. Oui, je veux que nous chassions les vieux démons du paternalisme, du clientélisme et de la complaisance. Comme je veux en finir avec les réseaux occultes et les émissaires de l’ombre. Ce sont des pratiques qui ont fait du tort à notre pays et à nos amis africains.


Rupture encore, quand vous ne citez pas une seule fois le nom de Jacques Chirac ?
Permettez-moi de rectifier. Lors de ce voyage, et à plusieurs reprises, j’ai rendu hommage à l'action déterminante du Président de la République en faveur de l'aide au développement. Sous son impulsion, les sommes mobilisées par la France dans ce domaine ont augmenté de 75% par rapport à 2001, année où sous le gouvernement Jospin, notre effort financier avait atteint son point le plus bas. Cette obligation de moyens doit s'accompagner d'une obligation de résultat. La question n'est pas seulement : « combien? » Mais aussi « comment et pour quels résultats » ?.


Pourquoi cette escale au Maroc, hier, non prévue à votre programme ?
Un nouveau ministre de l’intérieur, Benmoussa, vient d'être nommé. Il m'a rendu visite le 14 avril. Apprenant mon déplacement en Afrique, il m'a proposé de m'arrêter pour commencer sans attendre le travail d’étroite coopération que nous nous sommes promis. Nous avons beaucoup à en attendre, que ce soit dans la lutte contre le terrorisme et le trafic de stupéfiants ou dans la lutte contre l'immigration irrégulière.
Par Damien - Publié dans : Interviews
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Lundi 22 mai 2006






Record Battu


Ce Dimanche 21 mai 2006, l’U.M.P. compte 216 111 adhérents battant le record de 2005 avec 215 843 Adhérents.

L’objectif de cette année est d’enregistrer 300 000 adhérents.

2007 : Sarkozy – Royal

Selon un sondage RTL-LCI-Le Figaro*, Nicolas Sarkozy arriverait en tête au premier tour de l’élection présidentielle devant Ségolène Royal, même si Dominique de Villepin était candidat. Le Ministre de l’Intérieur obtiendrait 32% des voix (+2%) contre 31% à Ségolène Royal (-3%) et 5% au Premier Ministre.

ClearStream

Pour 64% des Français, Dominique de Villepin doit rester à Matignon.
Les sympathisants de Gauche sont favorables à ce maintient.

Pour 59% des Français, cette affaire n’est « pas si important que ça ».

* Sondage TNS Sofres/Unilog pour RTL, Le Figaro et LCI, réalisé les 17 et 18 mai auprès de 1 000 personnes.

Cote de Popularité : Chirac Stable, Villepin remonte

Dominique de Villepin : 28 % (+4%)
Jacques Chirac : 29 %

**Sondage réalisé par téléphone du 11 au 19 mai sur un échantillon de 1909 personnes, représentatif de la population française agée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Les Etats sans Généraux du PS


Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius, Jack Lang et la favorite des sondages, Ségolène Royal, n’avaient pas jugé bon de se déplacer samedi à Marseilles pour plancher sur le projet du PS pour l’éducation. Une absence aux états généraux qui a visiblement irrité le Premier Secrétaire du Parti, François Hollande : « Moi-même, je ne maîtrise plus le phénomène, vous imaginez l’inquiétude des autres ».

Par Damien - Publié dans : Focus
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